Serpent d'eau
Il se trouve que par chez moi, il se passe des choses étranges.
Des choses que Personne ne pourrait décemment voir si Personne ne vivait pas à Paris.
Tenez par exemple, pas plus tard qu'hier et pas plus tôt qu'aujourd'hui, alors que j'empruntais par deux fois à nouveau le même chemin qui me ramenais chez moi, je rencontrais presque au même endroit deux serpents qui n'avaient rien à faire là.
Le premier était un serpent d'eau. Sans chair, sans peau, sans os. Il n'était fait que d'eau.
Juste une longue et sinueuse trace d'eau enroulé comme un serpent géant sur toute la largeur du trotoire.
Comment ce serpent était il arrivé là?
Hypotèse première: Insolation réptilienne. Se pourrait il, qu'un serpent d'eau géant qui passait par là, trouva le coin si agréable qu'il voulu se réchauffer sur le trotoire? Le gaillard , formé à 90% d'eau se serait endormi sur les pavés. Il aurrait tellement transpiré sous la chaleur écrasante qu'il se serait retrouvé déshydraté au point qu'on appela les urgences pour venir le chercher. Hypothèse tentante, mais pourtant rejeté: Nous sommes en hivert.
Hypothèse seconde et vraissemblablement meilleure que la première: Battle magique. Le trotoire aurait été le terrain d'une bataille entre deux sorciers de haute classe. L'un d'entre eux, aurait solicité la formule "Créapythum" qui aurait transformé l'eau à proximité en un immense python déchainé. L'autre sorcier l'aurait vincue et le serpent se serait désintégré en reprenant sa forme originel d'H2O, laissant sur le sol une marqe de sa brève existense sur cette planête par une longue trainée aqueuse entortillée.
Comme la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit on aurait pu penser que l'évennement ne se reproduirait pas. Or le jour suivant, alors que je songeais encore au serpent de la veille, je tournais la tête vers une fenètre situé tout près de la scène passée et me retrouvais face à un autre serpent.
Celui ci fort des erreur de son prédécesseur n'était pas fait d'eau mais de métal, il semblait acroché à la fenêtre qu'il tenait entrouverte d'une "main de fer". Il était si immobile que n'importe qui l'aurait certainement confondu avec un dispositif pour maintenir un écart limité entre les deux volets de la fenètre.
Mais compte tennu des évennement passé, j'imagine plutôt qu'il sagisait d'un délégué du ministère des serpents, envoyé là pour effacer la mémoire des témoins potentiels.
Des choses que Personne ne pourrait décemment voir si Personne ne vivait pas à Paris.
Tenez par exemple, pas plus tard qu'hier et pas plus tôt qu'aujourd'hui, alors que j'empruntais par deux fois à nouveau le même chemin qui me ramenais chez moi, je rencontrais presque au même endroit deux serpents qui n'avaient rien à faire là.
Le premier était un serpent d'eau. Sans chair, sans peau, sans os. Il n'était fait que d'eau.
Juste une longue et sinueuse trace d'eau enroulé comme un serpent géant sur toute la largeur du trotoire.
Comment ce serpent était il arrivé là?
Hypotèse première: Insolation réptilienne. Se pourrait il, qu'un serpent d'eau géant qui passait par là, trouva le coin si agréable qu'il voulu se réchauffer sur le trotoire? Le gaillard , formé à 90% d'eau se serait endormi sur les pavés. Il aurrait tellement transpiré sous la chaleur écrasante qu'il se serait retrouvé déshydraté au point qu'on appela les urgences pour venir le chercher. Hypothèse tentante, mais pourtant rejeté: Nous sommes en hivert.
Hypothèse seconde et vraissemblablement meilleure que la première: Battle magique. Le trotoire aurait été le terrain d'une bataille entre deux sorciers de haute classe. L'un d'entre eux, aurait solicité la formule "Créapythum" qui aurait transformé l'eau à proximité en un immense python déchainé. L'autre sorcier l'aurait vincue et le serpent se serait désintégré en reprenant sa forme originel d'H2O, laissant sur le sol une marqe de sa brève existense sur cette planête par une longue trainée aqueuse entortillée.
Comme la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit on aurait pu penser que l'évennement ne se reproduirait pas. Or le jour suivant, alors que je songeais encore au serpent de la veille, je tournais la tête vers une fenètre situé tout près de la scène passée et me retrouvais face à un autre serpent.
Celui ci fort des erreur de son prédécesseur n'était pas fait d'eau mais de métal, il semblait acroché à la fenêtre qu'il tenait entrouverte d'une "main de fer". Il était si immobile que n'importe qui l'aurait certainement confondu avec un dispositif pour maintenir un écart limité entre les deux volets de la fenètre.
Mais compte tennu des évennement passé, j'imagine plutôt qu'il sagisait d'un délégué du ministère des serpents, envoyé là pour effacer la mémoire des témoins potentiels.
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